Vendre maintenant ou attendre ? La question hante beaucoup de propriétaires, et la réponse honnête commence par les chiffres du moment, pas par une intuition. Or les chiffres de 2026 racontent une histoire plutôt favorable aux vendeurs. Selon les plus récentes statistiques de l’APCIQ, le marché de la RMR de Montréal continuait d’avantager les vendeurs au premier trimestre de 2026, avec des prix en progression malgré une offre en hausse.
Ce que disent les données de 2026
Le portrait provincial donne le ton : en mai 2026, le prix médian d’une maison unifamiliale au Québec atteignait 524 900 $, en hausse de 5 % sur douze mois, avec un nombre d’inscriptions en vigueur remonté à 42 066 propriétés. Plus de choix pour les acheteurs, donc, mais sans véritable baisse de prix. Sur la Rive-Sud, on anticipe une progression de 3 à 6 % pour l’année, et à Châteauguay, une maison unifamiliale se négocie autour de 450 000 à 580 000 $. Autrement dit, la demande reste présente et les prix tiennent.
Bon moment ne veut pas dire vente facile
Un marché porteur n’est pas un chèque en blanc. La remontée de l’offre signifie que les acheteurs ont plus de choix, et qu’une propriété mal positionnée ou mal présentée peut stagner pendant que d’autres partent vite. Le bon moment pour vendre, ce n’est pas seulement une affaire de conjoncture, c’est surtout une affaire de préparation et de prix. Une maison au juste prix, dans un marché favorable, se vend bien. Une maison surévaluée, même dans un bon marché, traîne et finit par décevoir.
Alors, faut-il vendre en 2026 ?
Cela dépend de votre situation autant que du marché. Si vous avez un projet, une transition de vie, un besoin d’espace ou l’inverse, le contexte actuel vous est plutôt favorable. Si vous hésitez, le meilleur moyen de décider n’est pas de scruter les manchettes, mais de savoir concrètement ce que vaut votre propriété aujourd’hui et ce qu’elle rapporterait. C’est exactement ce que vous donne une évaluation gratuite et sans engagement.